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mars 29, 2016

(VIDÉO) 4000$ d’amende pour avoir maltraité des veaux

http://www.journaldequebec.com/2016/03/10/video-4000-damende-pour-avoir-maltraite-des-veaux

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juin 16, 2015

La situation juridique des animaux sujette à des changements

 Dans ActualitéLégislatif le 9 juin 2015 12:20

SEBASTIAN FERNANDEZ – Le 5 juin 2015, le projet de loi 54 a été déposé à l’Assemblée Nationale du Québec par Pierre Paradis, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. Ce projet de loi prévoit des modifications à certaines pièces législatives, notamment le Code civil du Québec, de même que l’édiction d’une nouvelle loi dans l’optique d’améliorer la situation juridique des animaux. Quelle est la nature de ces modifications et quels seraient les impacts de ce projet de loi en droit québécois?Des modifications visant à améliorer la situation juridique des animaux

Le projet de loi 54, ou Loi visant l’amélioration de la situation juridique de l’animal, a pour objet l’apport de certaines modifications au Code civil du Québec de même que l’édiction de la Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal dans l’optique d’améliorer la situation juridique des animaux, qu’il s’agisse d’animaux sauvages, d’élevage ou de compagnie.

En 2014, l’Animal Legal Defense Fund (ALDF), organisme américain pour la promotion et la défense des droits des animaux, dressait un constat peu reluisant en ce qui concerne le bien-être des animaux au Québec. En effet, cet organisme a établi que la Belle Province était, «pour une troisième année consécutive, la pire province en ce qui a trait à la maltraitance d’un animal».

Ainsi, pour le ministre Paradis, il y avait urgence d’agir, ce dernier estimant d’ailleurs que le dépôt de ce projet de loi concrétise la volonté du Québec «de réprimer la négligence et la cruauté envers les animaux».

Les modifications apportées au Code civil du Québec

D’abord, le projet de loi prévoit l’ajout d’un article au tout début du livre quatrième du Code civil du Québecrelatif aux biens qui établit clairement la distinction entre un animal et un bien au sens du droit, de manière à ce qu’un animal ne soit plus assimilable à un bien meuble. En effet, il y serait désormais établi que les animaux sont «des êtres doués de sensibilité et [qu’]ils ont des impératifs biologiques».

Toutefois, le même article prévoit que les dispositions du Code civil du Québec relatives aux biens s’appliquent néanmoins aux animaux. Outre cet ajout, quelques modifications mineures sont apportées au chapitre des biens. Ainsi, les modifications apportées au Code civil du Québec sont mineures, le seul apport d’importance étant la prévision expresse qu’un animal est un être doué de sensibilité, et non un bien meuble.

L’édiction de la Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal

En revanche, le projet de loi prévoit également l’édiction d’une loi s’intitulant la Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal. Si les modifications apportées au Code civil du Québec semblent décevantes en ce qu’elles sont essentiellement symboliques, cette loi prévoit une série d’ajouts au droit québécois qui, dans l’ensemble, améliorent considérablement la protection des animaux. À cet égard, les exemples sont nombreux. Voici quelques-unes des mesures prévues par la loi.

Premièrement, elle impose au propriétaire d’un animal ou à toute personne en ayant la garde l’obligation de lui accorder «les soins propres à ses impératifs biologiques» afin de ne pas compromettre son bien-être ou sa sécurité. Parmi ces soins, on retrouve notamment :

-L’accès à une quantité suffisante et de qualité convenable d’eau et de nourriture;

-L’occasion de se mouvoir suffisamment;

-L’accord de la protection nécessaire contre la chaleur ou le froid excessifs;

-L’accord des soins nécessaires en cas de blessure, de maladie ou de souffrance.

De plus, elle prévoit l’obligation pour certains propriétaires ou gardiens d’animaux d’être titulaires d’un permis délivré par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. Par exemple, la détention d’un tel permis serait désormais impérative pour l’exploitation d’une animalerie, pour l’élevage de renards roux ou de visons d’Amérique ou pour être propriétaire d’au moins 15 équidés.

De surcroît, cette loi soumet les médecins vétérinaires à une obligation de signalement de toute situation de négligence ou d’abus envers un animal qu’ils constateraient dans le cadre de leur pratique, la loi prévoyant également l’accord de l’immunité à tout professionnel rapportant une telle situation.

Enfin, plusieurs actes relatifs à l’utilisation des animaux pour des fins d’affrontements entre eux sont désormais prohibés. En effet, la loi prohibe le transport d’un animal ou son dressage pour des fins d’affrontements, de même que la détention d’équipements utilisés ou destinés à être utilisés dans le cadre d’affrontements entre animaux.

En cas de contravention aux dispositions de la loi, des dispositions pénales y sont prévues dans le but de sanctionner sévèrement les contrevenants. Pour une première infraction, le montant d’une amende peut atteindre 250 000$, et dans le cas d’une deuxième ou d’une troisième infraction, ce montant peut doubler et même tripler. Qui plus est, les récidivistes pourraient être condamnés à des peines d’emprisonnement d’une durée pouvant aller jusqu’à 18 mois.

Un accueil favorable

Le dépôt du projet de loi 54 n’a pas tardé à susciter des réactions de la part de certains organismes.

Dans un communiqué, l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) se montre favorable au projet de loi, estimant qu’il «offre la flexibilité nécessaire à la pratique de l’élevage au Québec à l’intérieur des codes de bonne pratique existants» et s’avère en phase avec les préoccupations des citoyens, ces derniers désirant que les pratiques d’élevage, d’abattage et de transport des animaux soient exemptes de cruauté.

Quant à la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), bien que cet organisme accueille favorablement le projet de loi, une certaine inquiétude relativement à son éventuelle mise en œuvre demeure. En effet, Me Sophie Gaillard de la SPCA affirme qu’«il faut être sûr qu’elle soit appliquée de manière adéquate». De plus, Me Gaillard déplore que le projet de loi n’accorde d’aucune manière des droits aux animaux, la nature fondamentale de l’animal en droit civil québécois demeurant pratiquement la même. Néanmoins, elle salue l’initiative en ce qu’elle vise à mettre en place des peines d’emprisonnement pour les contrevenants et accroît la protection des animaux à divers niveaux.

Il est à noter que le projet de loi sera soumis à une consultation et pourrait faire l’objet de modifications au cours des prochains mois.

http://www.faitsetcauses.com/2015/06/09/la-situation-juridique-des-animaux-sujette-a-des-changements/

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août 27, 2014

Cruauté dans un élevage de renards et de visons du Québec

Montréal, Province de Québec- 14 août 2014

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Les autorités du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) du Québec refusent de secourir environ 80 renards roux en détresse élevés dans une ferme d’animaux à fourrure à St-Jude en Montérégie (Québec.)De nombreuses inspections effectuées par le MFFP au cours des dernières semaines ont démontré que les renards se trouvaient dans un état critique et éprouvaient de graves problèmes de santé. Certains souffraient de déshydratation, d’émaciation, de fractures des orteils, de blessures à la queue, de fractures des dents, d’infections des oreilles et des yeux, d’hémorragie interne et de problèmes neurologiques. La situation de ces renards n’a cessé de se détériorer depuis. Environ 10 000 visons avec plusieurs problèmes de santé sont également sur les lieux.

Des spécialistes de la faune, des vétérinaires, la SPCA de Montréal et Humane Society International/Canada ont insisté sur la nécessité de faire appliquer la loi provinciale en vigueur pour les renards et autres espèces sauvages vivant en captivité afin d’évacuer ces animaux immédiatement, mais les autorités gouvernementales refusent de prendre des mesures.

Cette position contredit les récentes déclarations du ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, affirmant que son ministère prenait très au sérieux le bien-être des animaux. Pas plus tard que la semaine dernière, Pierre Paradis annonçait qu’il travaillait de concert avec le ministre de la Justice afin de modifier les obligations des propriétaires des animaux dans le code civil. Il a déclaré également qu’il travaillait sur des réformes majeures des lois provinciales sur le bien-être des animaux, qui relèvent de son ministère.

Rebecca Aldworth, directrice exécutive de HSI/Canada a affirmé : « étant donné que les lois provinciales sur le bien-être des animaux ont été incontestablement violées et que ces renards vivent une situation de détresse depuis plusieurs mois, il n’y a pas d’autre alternative que de les évacuer de cette ferme afin de les soigner au plus vite. Nos organismes, ainsi que nos partenaires, ont informé les autorités gouvernementales que nous étions totalement prêts à les assister dans cette tâche, et nous sommes stupéfaits de voir qu’aucune mesure n’a encore été prise. Si le gouvernement libéral souhaite réellement faire du Québec une province plus accueillante pour les animaux, il doit commencer par faire appliquer la loi en vigueur relative à leur protection. En laissant les renards vivre sur cette ferme, le gouvernement du Québec les condamne à un triste sort et laisse entendre ainsi que dans cette province, on peut abuser des animaux en toute impunité.»

Dr Sherri Cox, vétérinaire spécialiste de la faune qui a évalué sur place la situation des renards au cours d’une inspection du MFFP, a révélé : « Je suis extrêmement préoccupée par la mauvaise santé et les blessures dont souffrent les renards sur cette ferme, qui de toute évidence, ne sont pas soignés. Même leurs plus simples besoins en eau propre et en nourriture ne sont pas comblés. Ils vivent dans un environnement insalubre et nocif pour eux. Ils doivent recevoir de toute urgence des traitements médicaux et être retirés de cette ferme le plus vite possible. »

Lynn Miller, Ph. D., directrice de la réhabilitation de la faune au Fund for Animals Cape Wildlife Center au Massachussets, qui s’est occupée des renards sur la ferme, a déclaré : « Je n’ai jamais vu d’animaux vivre dans d’aussi mauvaises conditions. Ces renards se trouvent dans un état critique, qu’ils souffrent de graves problèmes de santé ou montrent des signes évidents de détresse psychologique. Ils doivent recevoir des soins de toute urgence, sans quoi beaucoup d’entre eux risquent de mourir bientôt. Je réclame leur évacuation afin qu’ils soient soignés et réhabilités immédiatement. »

Alanna Devine, Directrice de la défense des animaux à la SPCA de Montréal a annoncé : « Non seulement, on constate de graves transgressions de la loi actuelle, mais il faut aussi souligner que le cadre législatif actuel autorise les éleveurs du Québec élevant des animaux à fourrure à les traiter comme bon leur semble. Au Québec, à la différence des autres provinces, les fermes d’animaux à fourrure possédant au moins 10 visons ou renards femelles reproductrices, sont exemptés des obligations auxquelles sont sujets les organismes à but non lucratif ou autres centre de réhabilitation de visons ou de renards. Les lois omettent également de fournir des normes minimales de soins pour ces animaux, malgré le fait qu’un Code de pratique volontaire créé par l’industrie existe et pourrait être facilement adopté dans les règlements. Le public devrait se demander pourquoi le ministère chargé de l’application de cette législation, le MFFP, refuse d’agir alors qu’il a le pouvoir de saisir ces animaux compte tenu de la gravité de la situation.»

La SPCA de Montréal et HSI/Canada demandent au gouvernement du Québec de répondre immédiatement à cette situation et de saisir les animaux sur cette propriété, afin de s’assurer que la législation provinciale est correctement appliquée et que des animaux souffrants ne soient pas abandonnés à une mort certaine. De plus, ce cas met en lumière les graves lacunes de la législation en vigueur régissant la faune et les animaux maintenus en captivité, et la SPCA de Montréal et HSI/Canada demandent que les fermes d’élevage d’animaux à fourrure soient soumises à un système de permis et que des normes minimales de soins pour animaux sauvages en captivité soient adoptées dans les règlements.

La SPCA de Montréal et HSI/Canada encouragent le public à communiquer avec le bureau du ministre Lessard et à demander, de façon respectueuse, que le MFFP prennent les mesures nécessaires pour retirer les animaux de cette élevage et adopter une loi qui assure une protection adéquate pour les animaux. Un message poli peut être envoyée à: ministre-mffp@mffp.gouv.qc.ca

Faits et cadre juridique:

Crédit photo : Jo-Anne McArthur

Contact pour les médias:

À propos de la SPCA de Montréal 

Fondée à Montréal en 1869, nous fûmes la première société humanitaire au Canada et notre mission est de :

Depuis de nombreuses années, la SPCA de Montréal travaille très fort avec les trois paliers de gouvernement (municipal, provincial et fédéral) pour améliorer les lois sur la protection des animaux. En 2013, ils ont traité 1 102 nouvelles plaintes et ils ont effectué des inspections auprès de 2 846 animaux, toutes espèces confondues. Un total de 195 animaux ont été saisis à la suite de leurs enquêtes et plusieurs accusations ou poursuites criminelles ont été portées.

Pour plus d’information au sujet de la SPCA de Montréal, veuillez visiter notre site web au www.spca.com.

À propos de HSI/Canada 

Humane Society International/Canada est un intervenant de premier ordre pour la protection des animaux, avec des programmes actifs pour les animaux de compagnie, la protection des espèces sauvages et de leurs habitats, la préservation des mammifères marins, le bien-être des animaux d’élevage et les animaux utilisés à des fins de recherche. HSI/Canada est fière de faire partie de Humane Society International, qui, en collaboration avec ses groupes partenaires, forme l’un des plus importants organismes de protection des animaux au monde. Nous célébrons les animaux et confrontons la cruauté dans le monde entier - Pour plus de renseignements: www.hsicanada.ca

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juin 15, 2014

VACHES LAITIÈRES TORTURÉES DANS UN AUTRE ÉLEVAGE CANADIEN

Vache laitière suspendue dans les airs par le cou à l’aide d’une chaîne et d’un tracteur.

 

10 juin 2014

  Frappées à coups de bâton, pendues vivantes pour être maintenues debout, terrorisées… c’est le calvaire qu’ont vécu les vaches laitières d’un fournisseur de Saputo, en Colombie-Britannique (CANADA).

Saputo achète du lait de la ferme Chilliwack Cattle, près de Vancouver, où plus de 3000 vaches laitières ont été torturées pendant des mois.

Huit travailleurs de l’entreprise sont sous le coup d’une enquête criminelle depuis que l’organisation de défense des animaux Mercy for Animals a transmis à la SPCA locale des images de cruauté, filmées en caméra cachée.

Vaches blessées

On y voit les hommes frapper les pattes des bêtes en hurlant à coup de canne, de pied et de talon de botte pour les forcer à se déplacer. Blessées, terrorisées et à bout de force, certaines vaches s’effondrent et refusent de se relever. Pour les déplacer, les travailleurs les pendent par le cou à l’aide de chaînes et de tracteurs.

 Un autre travailleur assène des coups de pied à la tête d’une bête au sol, pendant qu’un autre attend qu’elle se lève pour la brancher à la trayeuse.

«Les actions commises par les personnes filmées dans cette vidéo sont effroyables», commente le Dr James Reynolds du Collège de médecine vétérinaire de Western University.

Le vétérinaire a inspecté la ferme à la demande de la SPCA il y a quelques jours et a constaté que plusieurs vaches ont des blessures graves.

Propriétaire choqué

Un des propriétaires de Chilliwack Cattle, Jeff Cooyman, se dit dévasté. «La majorité de ce qui se passe dans cette vidéo a eu lieu pendant les quarts de travail de nuit. Nous n’avions aucune idée que ça se passait comme ça», explique-t-il, en soulignant que les huit travailleurs ont tous été suspendus.

Mais pour le Dr Reynolds, les blessures des vaches auraient dû alerter les patrons.

«Le fait que de nombreux animaux aient de sérieuses et douloureuses conditions médicales chroniques signifie que ces problèmes ont existé pour une période de temps considérable, note-t-il. La gestion a manqué à ses obligations de fournir des soins médicaux aux animaux souffrants.»

Saputo muet

Bien que le lait de Chilliwack Cattle ne soit pas distribué au Québec, la ferme fournit la majorité de sa production à Saputo, qui possède une usine non loin, confirme M.Cooyman.

Les produits laitiers sont ensuite vendus sous la marque Dairyland, propriété de Saputo.

Le géant québécois est donc directement éclaboussé, estime Mercy for Animals, qui souligne la responsabilité corporative de l’entreprise.

Saputo n’a toutefois pas rappelé Le Journal.

 http://www.journaldemontreal.com/2014/06/09/saputo-eclabousse-pour-une-affaire-de-vaches-maltraitees

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juin 4, 2014

CRUAUTÉ ANIMALE À QUÉBEC

Veaux torturésLa

La Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) confirme qu’elle a ouvert une enquête criminelle à la demande de Mercy For Animals Canada sur des actes de maltraitance que l’organisme dit avoir observés dans un élevage de veaux de Pont-Rouge au moyen d’une caméra cachée.

La SPCA a entrepris cette enquête après qu’un enquêteur de Mercy For Animals Canada eut révélé, ces derniers jours, les pratiques de cette ferme d’élevage, située sur la route Grand-Capsa.

La personne qui a filmé les scènes de brutalité a travaillé pendant deux mois dans cet élevage de 800 veaux. Il y a enregistré des images qui montrent, entre autres, des travailleurs en train de battre et d’électrocuter les bêtes.

Anita Kapuscinska, porte-parole de la SPCA, a fait savoir mardi matin que l’organisme avait tous les pouvoirs pour mener une enquête criminelle dans ce dossier.

« Nous, à la SPCA de Montréal, nous avons des inspecteurs qui ont les mêmes droits que les policiers quand ça vient aux enquêtes criminelles. Donc, les inspecteurs sont en train de faire les démarches », a-t-elle expliqué.

La mise au jour des pratiques controversées de cette ferme de Pont-Rouge a déjà suscité plusieurs réactions. La Fédération des producteurs de bovins du Québec juge la situation inacceptable. Elle a néanmoins tenu à se faire rassurante et parle d’un cas isolé.

De son côté, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) refuse, pour le moment, de commenter ce cas précis.

Pour sa part, l’entreprise Délimax de Saint-Hyacinthe, qui fournit des services à la ferme d’élevage de Pont-Rouge, a tenu à se dissocier des événements rapportés.

Les voisins de la ferme d’élevage se sont pour leur part dits très surpris qu’une telle affaire se déroule dans leur municipalité.

Le maire de Pont-Rouge, Ghislain Langlais, est également étonné. « Il me semble qu’en 2014, ça ne devrait pas exister des situations comme ça. À ce moment, si j’avais été au courant de la situation, j’aurais tout simplement informé qui de droit, c’est sûr », affirme-t-il.

La SPCA croit être en mesure de présenter les résultats de son enquête d’ici quelques jours.

La cruauté envers les animaux est passible d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement.

22 avril 2014

Source: Radio-Canada

http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2014/04/22/002-cruaute-animale-pont-rouge-spca-enquete.shtml

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avril 20, 2011

Chasse au bébé phoque, à la canadienne - Plus ça change, plus c’est pareil !

Chasse au bébé phoque, avril 2011-Terre-Neuve Canada

 

Nouvelles preuves : Vera Weber de la Fondation Franz Weber filme des images cruelles de la chasse aux phoques canadienne

 

Terre-Neuve, Canada, 14 avril 2011 – « La brutalité est choquante. » Le choc qu’elle vient de vivre, se lit sur le visage de Vera Weber, directrice de campagne de la Fondation Franz Weber. « Rien n’a changé concernant la chasse aux phoques canadienne depuis que je suis venue ici en 2006 et 2008. Aujourd’hui comme hier, il n’est pratiquement pas possible d’observer un animal qui soit mort aussitôt après avoir été tiré. La plupart des phoques bougeaient encore, après qu’une ou plusieurs balles les aient touchés, poursuit la fille de Franz Weber. « Les animaux souffraient visiblement de douleurs inconcevables et se roulaient dans leur sang, lorsqu’ils ne tombaient pas dans l’eau et se noyaient. » Ce que Vera Weber a dû constater aujourd’hui, montre une fois encore clairement, que la chasse aux phoques ne peut pas être et ne sera jamais humaine. Infimes morceaux de glace, vent fort, houle élevée, bateaux de chasse tanguant fortement : tout est en mouvement.

« De cette manière, comment un bébé phoque de 3 semaines qui essaye de s’échapper, peut-il être abattu de manière précise ? La réponse se trouve dans les images choquantes, que je rapporte en Suisse. » C’est seulement après plusieurs minutes de lutte contre la mort que les bébés phoques ont été attrapés par les chasseurs et tués à coups de gourdins.

Ces scènes ne se sont pas déroulées sous les yeux de Vera Weber sur une couverture de glace compacte, mais sur une sorte de nappe de glace désagrégée. La plus grande partie de la mer est déjà dégelée. « Je n’ai encore jamais vu si peu de glace ici à cette saison. » Pour les phoques du Groenland, c’est une catastrophe. Ils ont besoin d’îlots de glaces larges, compacts et épais, pour mettre au monde leurs petits. Ces îlots de glace manquent ce printemps presque partout. La conséquence: beaucoup de mères phoques doivent donner naissance à leurs petits en pleine mer, dans laquelle ils se noient aussitôt.

Ce qui se passe actuellement sur la côte est du Canada a également des liens avec la Suisse. En effet, l’interdiction d’importer des produits de phoques est entrée en vigueur en été 2010 en UE, grâce notamment au travail de la Fondation Franz Weber au Canada et au Parlement de l’UE.

Depuis 2008, la Fondation Franz Weber fait un lobbying intensif avec OceanCare en faveur d’une interdiction d’importation et de commerce pour les produits de phoques aussi en Suisse. En automne 2010, ce projet a échoué de manière totalement incompréhensible face à la résistance du Conseil des Etats.

La petite chambre politise ainsi totalement à côté du peuple. Une enquête de l’institut GFS-Zürich à la demande de la Fondation Franz Weber a montré en effet, que 89 pour cent des personnes interrogées a un œil critique jusqu’au rejet total sur la vente ou le commerce de produits de phoques. «Et ceci sans la mention des méthodes de chasse!» souligne Vera Weber. Si on site les actuelles méthodes de chasses brutales, le rejet total du commerce des produits de phoques en Suisse grimpe à 97 pour cent.

« L’exigence est claire comme de l’eau de roche : les Suisses ne veulent pas de produits de phoques », explique la directrice de campagne et témoin oculaire de la chasse aux phoques canadienne. « Face au réchauffement climatique et à la diminution de la biodiversité, ce massacre doit enfin s’arrêter. La Suisse peut y contribuer, si elle ferme son marché comme l’UE. » La Fondation Franz Weber s’occupera du travail de conviction pour y parvenir. Entre autres, grâce à l’équipe sur place, dirigée par Vera Weber, qui documente actuellement ce massacre.

Petition contre l’importation de produits de phoque:
www.ffw.ch/index.php?id=284

http://www.ffw.ch/index.php?id=284

La Fondation Franz Weber à Montreux, fondée en 1975 par Franz Weber, travaille pour le bien de la faune, de la nature et de l’humanité.-

  


Filed by non-a-la-cruaute at avril 20th, 2011 under Blogroll
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mars 26, 2011

Chasse au bébé phoque / Honte au Canada

Jeune «phoque du Groenland» terrorisé devant son bourreau

 Jeune «phoque du Groenland» terrorisé devant son bourreau

25 mars 2011- Le gouvernement canadien annonce une augmentation des quotas de bébés phoques dont la chasse sera autorisée cette année dans l’Atlantique.

Le ministère des Pêches et des Océans Canada a indiqué que le total autorisé des captures (TAC) passerait de 388 200 l’année dernière à 468 200 individus en 2011, soit une augmentation de 80 000. 

Si l’on ajoute à ce chiffre monstrueux, tous les bébés phoques qui seront blessés (donc perdus), donc non comptabilisés dans les statistiques gouvernementales, on peut facilement parler d’un demi-million d’animaux sauvages innocents, incapables de se défendre, ni même de s’échapper, qui seront impitoyablement massacrés par des brutes armés d’hakapiks. Tout cela, uniquement pour le poignon que la peau de ces petits martyrs pourra rapporter à l’industrie de la fourrure.  Un massacre gigantesque qui n’a évidemment rien à voir avec une chasse de subsistance.

Un massacre honteux pour un pays comme le Canada qui se targue pourtant d’être un pays riche, moderne et «civilisé» !

   
 Chasse au phoque Gris, à la Canadienne…

 Jeune «phoque Gris» terrorisé devant son bourreau

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mars 22, 2011

Chasse au bébé phoque, à la canadienne…

21 mars 2011 

 Faute de glace, les bébés phoques se noient

En 2007, le gouvernement canadien estimait à 300,000 le nombre de phoques qui s’étaient noyés. Mais, en dépit  de ces centaines de milliers de blanchons et de jeunes phoques qui se noient en raison du manque de glace depuis quelques années, la chasse commerciale au bébé phoque 2011, aura lieu telle que prévue. Le massacre doit d’ailleurs débuter le 3 avril 2011. 

Je vous invite à consulter ces liens pour mieux comprendre la chasse au bébé phoque, à la canadienne

Le 4 janvier 2011, la Humane Society International demande l’annulation de la chasse 2011

http://www.hsi.org/world/canada/news/releases/2011/01/cancel_canada_seal_slaughter_010411.html  

Le 12 janvier 2011, le Canada signe une entente bilatérale avec la Chine qui lui permettra d’exporter en Chine des produits tels que la viande et l’huile de phoque

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/01/12/012-phoque-chine-canada.shtml

Le 12 janvier 2011 – La sénatrice Céline Hervieux-Payette accueille avec enthousiasme la décision de la Chine d’ouvrir son marché aux produits de la mer canadiens dont les produits dérivés du phoque et déclare: « Les extrémistes végétariens qui veulent nous faire croire que le phoque est utilisé seulement pour sa fourrure sont une nouvelle fois désavoués par le plus grand marché du monde des produits de la mer. En plus de la fourrure, la Chine va découvrir notre excellente viande et huile de phoque canadien ». La sénatrice Hervieux-Payette souhaite désormais que le gouvernement du Canada facilite la promotion des produits du phoque auprès des consommateurs chinois.

http://www.forumdessenateursliberaux.ca 

27 janvier 2011- Unanimité sur les orientations de gestion 2011- L’industrie canadienne de la chasse au phoque réclame un rehaussement, à plus de 400 mille têtes, du quota annuel des phoques du Groëndland, ainsi que 200 milles phoques Gris. L’Association des chasseurs de phoque des Îles en profite également pour revenir à la charge et réclamer une boîte noire à bord des hélicoptères des détenteurs de permis d’observation de la chasse. Son président, estime que c’est la seule façon de contrôler les groupes abolitionnistes qui en profitent pour nuire aux activités d’abattage. D’autre part, les chasseurs Madelinots demandent au ministère fédéral d’uniformiser l’application de ses règlements concernant les permis temporaires de chasse émis auprès des jeunes de la relève. De plus, les Madelinots demandent à Pêches et Océans l’autorisation de de chasser leur quota sur le Front, au large de Terre-Neuve, lorsqu’il y a absence de glace dans le Golfe

 http://www.cfim.ca/accueil/

Le 2 février 2011, tandis que le Parti vert du Canada dénonce l’entente sur l’exportation des produits du phoque conclue entre le Canada et la Chine, le Bloc québécois demande aux verts d’éviter de tomber dans le piège de la désinformation
 http://finances.ca.msn.com/actualites/rc-article.aspx?cp-documentid=27744416

2 février 2010- Les ministres des Finances du G7 se réunissent dans le Grand Nord canadien et se «forcent à manger du phoque cru»…  

   http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/02/768199-G7-dans-le-Grand-Nord-canadien-traineaux-a-chiens-et-viande-de-phoque-crue.html

Le 11 février 2011, la ministre fédérale des Pêches et des Océans annonce que son gouvernement a déposé une plainte officielle à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant l’embargo de l’Union européenne sur les produits de la chasse aux phoques.

http://nouvelles.sympatico.ca/national/chasse_aux_phoques_le_canada_conteste_lembargo_europeen_devant_lomc/f08a1d15

Le 16 février 2011 – La sénatrice Céline Hervieux-Payette réaffirme sa solidarité avec tous les chasseurs de phoque Canadiens et se réjouit qu’un recours officiel soit désormais déposé par le Canada devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en contestation du boycott européen des produits dérivés du phoque.
http://www.liberalsenateforum.ca
 

Le 17 février 2011- Dans le cadre d’une soit-disant chasse «scientifique», le chercheur Mike Hammill, de l’Institut Maurice Lamontagne à Québec vise la «récolte» de 200 échantillons d’estomacs, pour approfondir les connaissances sur la diète des mammifères.
Selon lui, la population de phoques gris de l’Atlantique, est tenue responsable du non-rétablissement des stocks de morue. Pêches et Océans Canada investit 60 mille dollars dans le projet de recherche de Mike Hammill, lequel inclut le «prélèvement» d’un échantillonnage de 100 estomacs de phoques Gris au Cap Breton.

http://www.cfim.ca/accueil

Le 22 février 2011- Des armes de petits calibres sont testées sur des bébés phoques Gris

http://www.capebretonpost.com/News/Local/2011-02-20/article-2258685/Lowcalibre-bullets-to-be-tested-during-seal-hunt/1

Le gouvernement canadien autorise l’abattage de 60.000 phoques Gris pour 2011. Cela équivaut à environ 80% des phoques Gris nés cette année. Le premier abattage a lieu lieu dans la zone naturelle protégée de Hay Island, en Nouvelle-Écosse. Des phoques Gris sont également abattus aux Îles-de-la-Madeleine (Québec).

 http://www.antisealingcoalition.ca/http://video.humanesociety.org/video/629262638001/Channels/602022756001/Latest-Videos/803732602001/Grey-Seal-Hunt-2011-Hay-Island/ 

Le 17 mars 2011- Le gouvernement norvégien projette de se joindre au gouvernement canadien pour condamner l’embargo européen sur la vente des produits dérivés du phoque.
http://www.embassymag.ca 

La ministre Shea se réjouit de la décision de la Norvège de contester devant l’Organisation mondiale du commerce l’interdiction sur les produits du phoque par l’Union européenne 

http://www.thepressreleasewire.com/client/hrnews/release_fr.jsp?actionFor=1412176  


16 mars 2011- En raison du mauvais état  de la banquise dans le sud du golfe du Saint-Laurent (Québec), Pêches et Océans Canada prévoit qu’une forte proportion des blanchons mourront avant le début de la chasse, à la fin mars


http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2011/03/15/008-blanchons-banquise-mortalite.shtml  


 En mars 2011, les chasseurs de phoques canadiens demandent  des dons afin de faire annuler l’embargo des produits du phoque dans l’Union européenne 

http://www.sealsandsealing.net/ftfs.php?id=fr 


  Le 10 mars 2010-Des politiciens canadiens consomment de la viande de phoque dans le restaurant du parlement canadien, afin de manifester leur solidarité envers les chasseurs de phoques.

 http://www.tdg.ch/parlementaires-mangeront-phoque-defier-ue-2010-03-09 

27 mai 2010- Le ministère des Pêches et des Océans du Canada envisage de réduire la population de phoques gris en Atlantique de deux façons. Il estime que 300 000 phoques gris se trouvent dans cette région et qu’ils nuisent à la croissance du stock de poissons de fond. Des consultants proposent à Ottawa de concentrer ses efforts autour de l’île de Sable, au large de la Nouvelle-Écosse, où se reproduisent environ 80 % des phoques de cette zone. Les spécialistes proposent d’administrer des vaccins contraceptifs à 15 000 femelles chaque année pendant cinq ans ou d’abattre environ 100 000 bêtes, puis 120 000 de plus par année pendant les quatre années suivantes. Quant aux milliers de carcasses qui résulteraient de ce programme, le rapport suggère de les incinérer.
http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2010/05/27/001-NE-phoque-gris.shtml 

26 août 2010- En guise de solidarité avec les abatteurs de dauphins Japonais, le président de l’Association des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine (Québec), Denis Longuépée, participe au 19e Congrès de la Commission des mammifères marins de l’Atlantique Nord (NAMMCO) qui se tient aux Iles Féroé. Il affirme: « Ces gens-là sont comme nous autres, ils savent qu’ils ont besoin de tous les revenus imaginables.  Que ce soit pour la chasse aux phoques ou la pêche, c’est un tout qui fait leur rémunération à la fin de l’année. »

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010/08/23/004-phoques_NAMMCO_congres.shtml

11 jan. 2010- L’honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans,  entame une visite  en République populaire de Chine. Cette visite fait suite à celle du du premier ministre canadien Stephen Harper au début de décembre dernier, visant à améliorer et à accroître la relation qu’entretiennent le Canada et la Chine. 

http://www.marketwire.com/press-release/La-ministre-Shea-en-Chine-pour-promouvoir-lindustrie-canadienne-de-la-peche-et-du-phoque-1099668.htm

Le 18 février 2009 – L’Institut de la fourrure du Canada (IFC) joue un rôle prépondérant dans l’organisation d’une  chasse au phoque Gris qui s’est déroulée sur l’île Hay, en Nouvelle-Écosse, en vue de recueillir des «données scientifiques» sur les «méthodes de bien-être» en ce qui a trait à la chasse au phoque et d’aider à trouver des débouchés pour les produits du phoque Gris.

http://www.fur.ca/view_news.php?id=125

Le 28 mai 2009- Après avoir dégusté du coeur de phoque cru lors de sa visite dans le Grand Nord canadien, la Gouverneure générale du Canada part à la chasse aux phoques. 

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2009/05/20090528-074510.html 

Le 18 août 2009- Le premier ministre canadien Stephen Harper profite de son passage à Iqaluit pour manger de la viande de phoque crue en compagnie de certains de ses ministres.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2009/08/18/001-cannor_iqaluit.shtml

Le 23 septembre 2009- Le gouvernement canadien n’a pas l’intention d’interdire les importations de fourrure de chat et de chien en provenance de la Chine, de peur de voir une telle décision miner sa position face aux pays qui ont choisi d’interdire l’importation des produits de la chasse au phoque.

http://www.thedailyplanet.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1702:angelo-elia&catid=28:commentary&Itemid=268

En août 2009- En guise de solidarité envers les chasseurs de phoques de Namibie, des sénateurs canadiens et leurs personnels font une visite-éclair de deux jours en Namibie pour s’offrir un spectacle indécent sur les plages de ce pays. Ils assistent et applaudissent au massacre cruel des bébés phoques à fourrure d’Afrique du Sud.

http://www.chasse-aux-phoques.com/massacre-otaries-namibie.html

http://www.blog-les-dauphins.com/massacres-dauphins-iles-feroe/

En mai 2009, en raison de la cruauté de la chasse canadienne commerciale au phoque, les députés du Parlement européen adopte un règlement qui interdit désormais aux pays membres de l’Union européenne toute commercialisation ou importation des produits issus de la chasse commerciale au phoque, tout en octroyant une exception aux peuples autochtones.

Cette vidéo a été filmée par la HSUS lors d’une chasse canadienne commerciale au phoque.

Fortement déconseillée aux enfants de moins de 18 ans.

Filed by non-a-la-cruaute at mars 22nd, 2011 under Blogroll
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janvier 14, 2011

Viande de phoque empoisonnée exportée en Chine

Chasseur canadien de bébés phoques  

Le  Canada et Pékin viennent de conclure une entente bilatérale qui va dorénavant permettre d’exporter en Chine, des produits du phoque tels que la peau, la viande, l’huile, les valves cardiaques, les pénis…   

 Massacre des bébés phoques au Québec et au Canada anglais 

Le Canada espère ainsi compenser les pertes subies par cette industrie depuis que l’Union Européenne a, en raison de sa cruauté, imposé en juillet 2009 un embargo unilatéral sur les produits dérivés de la chasse aux phoques.

Mis à part les Inuits, très peu de gens se nourrissent de viande de phoque et pour cause: Plus de 200 composés dangereux ont été détectés chez les habitants du Grand Nord qui consomment cette viande. En effet, le corps des habitants de l’Arctique, et notamment celui des Inuit du Groenland, contient la plus grande concentration de produits chimiques et de pesticides industriels jamais trouvée chez un être humain, où qu’il vive. Les quantités sont tellement énormes que le lait maternel et les tissus cellulaires de certains Groenlandais pourraient être classés comme déchets toxiques.

En autant que cela lui rapporte de l’argent dans ses coffres, le Canada est prêt à tout pour continuer de perpétrer son abominable massacre annuel de centaines de milliers de bébés phoques, même à empoisonner ses partenaires Chinois !

Obtenir des résultats pour les chasseurs de phoques canadiens

12 janvier 2011

Filed by non-a-la-cruaute at janvier 14th, 2011 under Blogroll
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décembre 31, 2010

Fourrure empoisonnée

Non seulement l’industrie de la fourrure est elle une industrie extrêmement cruelle pour les animaux et polluante pour notre environnement, mais en plus elle est toxique pour la santé humaine.     

Une étude commandée par EcoAid et Four Paws a démontré que les articles de mode confectionnés en fourrure animale sont fortement contaminés par des produits chimiques toxiques.  En effet, des articles de fourrure provenant de divers fournisseurs ont été testés par un laboratoire spécialisé et les résultats contredisent clairement les déclarations faites par  l’industrie de la fourrure qui soutient dans ses publicités que «la Fourrure est Verte».  

Le document détaillé intitulé «Poison dans la fourrure» met en évidence des taux alarmants de produits dangereux pour la santé humaine: Presque toutes les fourrures qui ont été analysées (vison, chien viverrin, renard) étaient contaminées de façon importante par des produits chimiques tels que le formaldéhyde, les NPEO (nonylphénols éthoxylés), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les paraffines chlorées.  De plus, l’étude confirmait que les valeurs limites légales et les normes de l’industrie en vigueur étaient souvent largement dépassées. Les vêtements pour enfants se sont avérés particulièrement toxiques. 

Non, la fourrure n’est pas «Verte», elle est «Rouge» !  

Substances contenues dans les fourrures qui ont été analysées

Filed by non-a-la-cruaute at décembre 31st, 2010 under Blogroll
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